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Le
conte merveilleux - 6ème
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Cette séquence permettra aux élèves de redécouvrir
un genre qui leur est familier, qu'ils connaissent depuis
leur plus tendre enfance, mais qu'ils aborderont cette
fois sous l'angle de l'analyse.
Cette
approche, nouvelle pour les enfants, n'occultera en
rien le plaisir, généralement associé au genre : en
effet, l'aptitude à démonter les rouages du conte doit
leur être présentée comme un pouvoir quelque peu magique,
(puisqu'on est dans la thématique), dont ils vont peu
à peu être investis, ce qui les comblera de fierté.
La
séquence s'appuie en partie sur l'exposition virtuelle
de la Bibliothèque Nationale de France consacrée au
conte : http://expositions.bnf.fr/contes/index.htm
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Par
Caroline Fridman, professeur de lettres, collège Le Parc, 93 Aulnay
sous Bois
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Objectifs
de la séquence
I. Objectifs généraux
A.
Définition d'un horizon d'attente :
Avant toute étude précise, amener les élèves à définir, à partir
de leur expérience personnelle, les principaux attributs du genre.
B.
Vérification des hypothèses de départ :
Savoir lire et analyser un conte.
- Repérer
des procédés d'écriture récurrents : observer notamment les techniques
d'ouverture et de clôture du conte.
- Savoir
reconnaître les grandes caractéristiques du genre : indétermination,
portée universelle, personnages stéréotypés...
- Identifier
les éléments traditionnellement constitutifs du merveilleux.
- Etre
capable de délimiter et nommer les différentes étapes du texte
narratif. Pouvoir identifier la ou les fonctions dont est investi
chaque personnage au cours des étapes auparavant définies.
C.
Exploitation de ces connaissances :
- Savoir
résumer un conte.
- Savoir
inventer et rédiger un conte.
D.
Elargissement : les avatars du conte :
- Percevoir
le conte comme un fonds dans lequel chacun puise, aujourd'hui
encore. (analyse de diverses adaptations du genre.)
- Etre
capable de puiser à son tour dans ce fonds pour l'exploiter.
II. Objectifs narratologiques
Maîtrise du pôle narratif :
- Structure
du texte narratif. (schéma narratif.)
- Fonctions
des personnages. (schéma actantiel.)
- Situation
d'énonciation : présence/absence du narrateur.
III. Objectifs culturels
- Se
rappeler un fonds traditionnel aussi bien que puiser dans des
corpus plus insolites.
- Découvrir
des contes issus d'horizons divers, et avec eux, s'ouvrir à des
coutumes, des traditions ou modes de pensée variés.
- L'objectif
sera ici d'éveiller la curiosité des élèves et de susciter en
eux le désir de découvrir sans cesse, par voix orale ou écrite,
de nouveaux textes.
- La
notion d'intertextualité : voyager dans le temps et l'espace,
repérer innovation et retour du même.
IV. Objectifs linguistiques
- Formation
et valeurs des temps du récit.
- Valeur
du présent dans la moralité
-
Le présent de narration -> Rappel
: les différentes valeurs du présent.
- Les
mots de reprise.
V. Objectifs méthodologiques
- Pour
la lecture :
- développer la compréhension des textes abordés et inciter à
la lecture cursive, personnelle, encourager à la découverte de
nouvelles histoires.
- développer les compétences requises pour une lecture analytique,
considérer le texte comme un tout cohérent, nettement structuré,
porteur d'indices qu'il faut s'entraîner à repérer et à interpréter
pour mieux saisir la globalité.
- Pour
l' écriture :
- savoir écrire un texte selon un certain nombre d'exigences précises
auxquelles il faut conformer son imagination débridée.
- Savoir écrire un texte parodique.
- Savoir synthétiser. (avec l'exercice de résumé).
- Pour
l'oral : s'initier par le fait de conter au difficile exercice
de s'exprimer pour un public et de lui communiquer son amour du
texte, évaluer diverses formes d'oralité : raconter n'est pas
réciter ni jouer par exemple.
- Pour
l'analyse de l'image fixe et mobile : apprentissage des principales
notions d'analyse (les différents plans, le champ et le hors-champ,
les lignes de force.).
Déroulement
de la séquence
Première séance : définition d'un horizon
d'attente.
En amont, afin de
préparer la séance, on demande aux élèves de rechercher à la maison,
dans des magazines, une ou plusieurs images qui sont pour eux représentatives
de l'univers du conte, traduisent ce que le conte évoque pour eux.
(on précisera qu'il est exclu de choisir une image tirée d'un album
de contes, car l'illustration doit a priori n'avoir aucun rapport
avec le genre en question).
Lors de la séance,
chacun vient présenter sa trouvaille devant la classe et expliquer
son choix, le justifier. (ex : un bateau, parce que le conte évoque
le voyage, l'évasion vers des horizons lointains, une forêt, parce
que c'est par excellence le cadre propice aux aventures merveilleuses
du conte, un palais, parce que c'est souvent un lieu d'aboutissement
des périples, une personne pensive, parce que le conte, c'est la
porte ouverte au rêve, à l'imaginaire, à la pensée.).
Les images peuvent
alors être regroupées sur un panneau intitulé « Pour moi, le conte,
c'est. », chaque élève reportant sous son image un ou plusieurs
mots clés ( l'évasion, le rêve, une forêt pleine de surprises.).
Ainsi s'est défini peu à peu un horizon d'attente lié au genre.
Deuxième séance. Analyse de l'image fixe
: L'Etoffe dont sont faits les rêves, de John Auster Fitzgerald.
(manuel de 6ème Programmes 1998 Nathan, A mots ouverts)
Ce tableau synthétise
l'ensemble des éléments traditionnellement associés au genre du
conte, qui ouvre ici les portes de l'onirisme, et nous entraîne
dans un univers merveilleux, peuplé d'êtres nés de l'imaginaire.
On observera une sorte de mise en abîme intéressante, puisque la
jeune femme dont nous lisons les rêves peut être rapprochée de la
Belle aux bois dormant, dont l'histoire s'achève avec le stéréotype
du couple heureux, lui-même déjà présent dans les songes de l'endormie.
Troisième séance. Vérification des hypothèses
de départ, savoir lire et analyser un conte.
La lecture de textes
doit maintenant permettre de définir le merveilleux à partir du
repérage des éléments qui le constituent invariablement.
- Lecture
et analyse du conte de Pouchkine, Le Petit Poisson d'or : relevé
des différentes manifestations du merveilleux (êtres merveilleux,
objets magiques, métamorphoses.).
- Confirmation
avec la lecture orale d'un conte égyptien, La Princesse et le
château des morts. (Contes populaires inédits de la vallée du
Nil, Ed. Maisonneuve et Larose).
- Etude
de la langue : vocabulaire :
Travail sur la polysémie du mot « merveilleux » :
- Exercice : retrouvez à quelle définition, (a, b, ou c), correspond
l'emploi du mot « merveilleux » dans chacune des phrases suivantes
:
a. remarquable. b. magique. c. très beau.
1. Le coucher du soleil qui se reflète sur la mer crée de merveilleuses
harmonies.
2. La chorégraphie des deux patineurs était merveilleuse !
3. Les bottes de sept lieues sont dotées de pouvoirs merveilleux.
Synthèse : définition du mot merveilleux.
- Exercices à
faire à la maison :
a. savoir identifier à partir d'un corpus d'extraits, situations
initiales et situations finales, être capable de reconnaître parmi
les textes proposés, un intrus, un passage qui ne peut être tiré
d'un conte (ex. : incipit de Voyage au centre de la terre, de Jules
Verne, qui multiplie les indications réalistes de lieux et de temps.)
b. Comprendre la cohérence qui existe entre le surnom d'un personnage
et l'histoire qui est la sienne.
c. Savoir repérer des titres possibles de contes, en fonction des
indices de merveilleux dont ils sont porteurs.
Quatrième séance.
Correction des exercices portant sur le merveilleux.
Ouverture et clôture
du conte :
Lecture des situations initiales et finales de deux contes : Le
Petit Chaperon rouge, de Charles Perrault, et Jeannot et
Margot, de J. et W. Grimm.
- Les formules d'ouverture et de clôture.
Demander aux élèves d'imaginer des formulations qui, tout en conservant
l'esprit du traditionnel « Il était une fois », seraient un peu
plus originales.
Distribution d'une fiche de synthèse comportant plusieurs idées
d'entrées et de sorties. (qui sera réexploitée dans les exercices
de production des élèves.)
- Etude de la langue : formation et valeurs de l'imparfait.
- A la maison, exercices : conjugaison de l'imparfait.
Cinquième séance.
- Correction des exercices sur l'imparfait.
La fonction informative de la situation initiale : les grandes questions
auxquelles permet de répondre le début de la narration : qui, quand,
où, quoi, pourquoi, comment ?
- Exercice à faire à la maison : savoir identifier, parmi plusieurs,
la situation initiale qui s'accorde avec un texte dont est fourni
un extrait de péripétie. Reporter dans un tableau synthétique les
éléments d'information essentiels fournis par la situation initiale
pour la compréhension de l'action à venir.
Sixième séance.
- Correction des exercices sur la situation initiale.
Contes et indétermination.
- Observation des indications de lieux, de temps, ainsi que des
indices concernant l'identité des personnages.
Bilan : indétermination du conte.
- Réflexion sur les fonctions, les possibles offertes par une telle
imprécision.
Bilan : la portée universelle du conte.
Septième séance. La moralité.
- La vertu didactique du conte.
- Etude de la langue : valeurs et formation du présent de l'indicatif.
Exercices, à continuer à la maison.
Huitième séance.
Etude de la langue : exercices sur la formation et les valeurs
du présent et de l'imparfait.
Neuvième séance. Etude de la langue.
Contrôle sur la formation et les valeurs du présent et de l'imparfait
de l'indicatif.
Dixième séance. La structure du conte.
- Repérage
des principales étapes du récit à partir d'un conte, La Princesse
au petit pois, qu'il s'agit de remettre dans l'ordre. Identification
de la fonction et des caractéristiques inhérentes à chacune des
étapes délimitées.
- Vérification
avec le conte de Perrault, Les Fées.
- Etude
de la langue : synonymie et antonymie : pour chacun des mots suivants,
figurant dans le conte, indiquez le sens dans lequel il est employé
dans le texte en vous aidant d'un dictionnaire, puis donnez un
synonyme et un antonyme : « honnête », « folle », « mère ».
Onzième séance. Etude de la langue.
Le passé simple : formation et valeurs.
(rappel : les valeurs de l'imparfait et la façon dont imparfait
et passé simple se relaient dans un récit ).
Exercices. ( à continuer à la maison ).
Douzième séance. Etude de la langue.
- Exercices sur le passé simple.
- Etude de l'image fixe :
(Site de la BNF: http://expositions.bnf.fr/contes/pedago/chaperon/illustra.htm)
Parmi une série d'illustrations
originales du conte Le Petit Chaperon rouge, choisies parce
qu'elles représentent chacune un moment fort de l'action, les élèves
devront :
- reconstituer la fiction en replaçant
dans l'ordre ces images et en précisant à quelle étape du schéma
narratif elles appartiennent.
- en choisir une et écrire, en deux ou trois phrases, le moment
de l'intrigue qui est évoqué. On pourra montrer quelques exemples
d'albums dans lesquels les images sont ainsi enrichies d'un court
extrait tiré du récit qu'elles illustrent. Ce petit travail d'écriture
permettra de vérifier l'acquisition des compétences en outils de
la langue, notamment avec l'utilisation appropriée des temps du
récit.
Treizième séance. Etude de la langue.
Contrôle sur les temps du récit : imparfait et passé simple, valeurs
et formation.
Quatorzième séance. Résumer un conte.
1. Améliorer un résumé bancal et incomplet
du conte Cendrillon de Perrault grâce à une relecture attentive
du texte premier, dont on identifiera les différentes étapes, en
analysant la cohérence qui les relie.
2. Ce travail aboutira à la réécriture par chaque élève de son
propre résumé.
Quinzième séance. La fonction des personnages.
A partir du conte
nigérien Les Deux Sours, de Jean Muzi.(Contes des rives
du Niger, Flammarion, Castor Poche, 1986) :
- Analyse des personnages en tant qu'actants à divers moments de
la fiction.
La lecture de ce conte permettra également d'introduire la notion
d'intertextualité, et d'engager une démarche d'analyse comparative
par rapport à la version initiale de Perrault ci- dessus étudiée
( Les Fées).
Vérification : le schéma actantiel dans la situation initiale du
Petit Chaperon rouge.
Seizième séance. Etude de la langue et
écriture.
La désignation des personnages et
les mots de reprise.
- Relevé, dans le texte du Petit Chaperon rouge, des noms
ou groupes nominaux employés par le narrateur pour désigner le personnage
éponyme tout au long du récit, puis analyse des informations apportées
par ces désignations sur le personnage.
- Synthèse : les éléments de reprise dans un texte.
Ecriture.
- Sujet : le Petit Chaperon rouge a une sour jumelle dont vous inventerez
le nom. Celle-ci est bien moins naïve que la première, et d'autant
plus méfiante qu'elle sait exactement ce qui est déjà arrivé à sa
jumelle ; aussi est-elle prête à déjouer le piège que lui cherchera
sans doute à lui tendre le loup lorsque sa mère la charge de porter
à sa grand-mère un petit panier, comme elle l'avait déjà demandé
à son autre fille !
Racontez la rencontre de cette petite fille rusée avec le loup,
et la façon dont pourrait alors évoluer l'intrigue, en reprenant
les mêmes étapes que dans le conte de Perrault. (travail à commencer
en classe au brouillon, de façon à pouvoir guider les élèves qui
rencontreraient quelques difficultés de mise en route, puis à terminer
à la maison).
Dix-septième séance. Les avatars du conte.
La parodie textuelle.
(En ligne sur le site de la BNF : http://expositions.bnf.fr/contes/pedago/chaperon.htm)
Correction du sujet
d'expression écrite et introduction de la notion de parodie, puis
lecture de quelques réécritures de contes traditionnels qui ont
tous fait l'objet d'analyses au cours de la séquence.
- Le Petit Chaperon vert, ( L'Homme à la tête d'épingle,
Cami ).
- Le Petit Chaperon bleu marine, (Contes d'envers,
Dumas et Moissard ).
- Le Petit Chaperon rouge, (Tony Ross).
- Le Petit Chaperon rouge, (Christian Poslaniec).
Le principe de cette
séance sera celui d'une analyse comparative entre ces textes, sous
forme d'un tableau à deux colonnes dans lequel les élèves reporteront
les éléments communs d'une part, et les principales différences
d'autre part. La connaissance des textes pourra se faire à l'oral,
ce qui impliquera concentration et écoute attentive des élèves ;
ceux-ci reporteront alors au fur et à mesure les éléments de réponse
dans le tableau.
Le premier de ces
extraits appartenant au théâtre, le dernier à la poésie, on en profitera
pour montrer l'étendue de l'acte parodique à divers genres, dont
on appellera la reconnaissance par les élèves à partir de quelques
critères simples.
- Le Carrosse inutile (Jean Anouilh, parodie de Cendrillon,
Folio n°316).
- La Fée du robinet (Pierre Gripari, parodie des Fées.).
Pour ce dernier texte,
on fera de nouveau relever aux élèves ( en travail à la maison)
:
1. les ressemblances qui existent entre les personnages de la parodie
et les deux sours du conte de Perrault.
2. les ressemblances entre les deux histoires.
3. une expression que P. Gripari a directement empruntée au texte
original.
4. les modifications de lieux et d'époques apportées par Gripari.
5. les différences qui affectent le traitement de l'histoire, même
si la structure d'ensemble a été conservée.
En synthèse, on montrera que c'est ici la contamination du merveilleux
par le prosaïque qui crée l'effet de parodie et produit la tonalité
comique du conte.
Dix-huitième séance. Edition publicitaire
et contes de fées.
L'adaptation du conte en images.
(Site BNF : http://expositions.bnf.fr/contes/grand.htm)
Analyse de l'image fixe :
- Deux cartes publicitaires représentant le Prince Charmant, éditées
pour Le Bon Marché qui les distribuait aux enfants de ses clientes
à la fin du 19ème siècle. Réflexion sur la stratégie commerciale
ici appliquée : pourquoi ce choix du prince charmant, du décor dans
lequel il se trouve intégré ?
- Des affiches publicitaires : le Petit Chaperon rouge pour une
marque de fil, ou une maison de chocolat, l'ogre du Petit Poucet
avec ses bottes de sept lieues pour une marque de cirage, ou Le
Petit Poucet chaussé des mêmes bottes pour une marque de papier
à cigarettes, Cendrillon pour un savon intitulé L'Apothéose de
Cendrillon.
Réflexion sur la pertinence plus ou moins évidente du choix du conte
en fonction du produit à vendre, du public visé.
Travail de production :
Les élèves iront à leur tour puiser dans le fonds traditionnel pour
créer des discours publicitaires en sélectionnant un conte comme
argument publicitaire. Un élément du conte, ( objet, trait physique
ou trait de caractère d'un personnage, élément de l'histoire.devra
permettre de justifier un rapprochement évident avec le produit
en question !)
Exemples :
- Le Petit Poucet pour un G.S.M.
- Riquet à la houppe pour une chaîne de coiffeurs.
- Le loup du Petit Poucet qui vient d'avaler la grand-mère pour
un médicament contre les ballonnements.
- Peau d'âne pour une ligne de vêtements de cuir.
- Cendrillon dans sa cuisine pour une marque de nettoyant pour les
sols. Etc.
On pourra demander aux élèves de dessiner l'affiche chez eux, sans
oublier d'y insérer un slogan destiné à faire vendre le produit.
Dix-neuvième séance.
Analyse de l'image mobile :
- Le Petit Chaperon rouge, adapté
en dessin animé par Tex Avery.
Repérage des différentes étapes de l'histoire, analyse des principaux
traits de caractère des deux loups et mise en évidence des oppositions
qui les séparent, avant de conclure sur le principal trait qui les
rapproche dans le dénouement. Réflexion sur la morale à tirer de
ce récit.
- Le Petit Chaperon rouge, adapté
par Luc Besson pour Chanel.
(Site BNF : http://expositions.bnf.fr/contes/arret/variant/pub.htm)
Visionnage et analyse des deux versions du spot : 1999 et 2001 ;
Décodage dans le premier de la symbolique : les éléments de décor
( aspect futuriste, impression de richesse, de préciosité .), le
personnage du Petit Chaperon rouge ( traits de ressemblance avec
l'héroïne de Perrault, différences, lien avec les parodies textuelles
étudiées qui mettaient en scène un personnage également rusé et
puissant.), le schéma narratif du récit ( de nouveau, ressemblances
et différences entre le spot publicitaire et le conte original),
enfin, réflexion sur les arguments de vente ainsi déployés, sur
leur efficacité.
Analyse du second spot : comparaison
des deux versions, réflexion sur ce qui a pu motiver les changements
opérés de l'un à l'autre, et de nouveau, sur l'efficacité de ces
choix pour louer le produit en question.
Vingtième séance. Evaluation sommative.
Le contrôle vérifiera
les acquis à l'issue de la séquence, aussi bien en compréhension
de texte, qu'en analyse et production écrite.
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