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Les vidéos du programme « Jules Verne »

Le programme « Jules Verne » 1

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Premier épisode : un professeur d’histoire-géographie nous parle de son expérience dans un établissement allemand qui a particulièrement déve­loppé l’apprentissage du français, notamment dans sa section Abibac. Son par­cours, son environnement, ses élèves, ses surprises… À l’écoute de ces propos, on comprend que ce programme permet de partir concrètement à la rencontre d’une culture différente et de découvrir d’autres façons d’enseigner. L’intérêt de la présence de cet enseignant français est également souligné par sa chef d’établissement allemande.

Le programme « Jules Verne » 2

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Deuxième épisode : une professeure d’histoire-géographie nous parle de sa participation au programme dans deux établissements du Grand Londres. Pas de « choc culturel », plutôt des « étonnements culturels », voire des « émerveillements culturels » pour cette enseignante qui a découvert le programme Jules Verne en consultant le site académique. Comme pour les autres participants, il s’agit de découvrir un établissement étranger, une autre façon d’enseigner ainsi qu’une autre culture.

Le programme « Jules Verne » 3

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Troisième épisode… Quelle expérience pour cette professeure d’anglais que d’enseigner aux États-Unis ! Celle-ci se retrouve immergée dans le quotidien d’un lycée du Delaware, État situé à l’Est du pays. Du terrain de football américain à l’orchestre du lycée, en passant par les bus jaunes de ramassage sco­laire, une immersion totale dans la culture américaine ! L’occasion pour cette enseignante de découvrir un système éducatif totale­ment différent et d’aller au-delà des clichés. Une belle aventure pour cette participante du pro­gramme Jules Verne ! À suivre…

Le programme « Jules Verne » 4

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Quatrième épisode… Dans cet épisode, c’est une professeure de biologie que nous retrouvons au Mexique. Ses motivations ? Découvrir de nouvelles méthodes, enrichir sa pédagogie et pouvoir partager les apports de cette expérience avec ses collègues à son retour en France. Sur place, elle est engagée dans un projet reposant sur la collaboration : travailler avec des professeurs mexicains à la mise en place dans le cadre des sections inter­nationales françaises au Mexique de la biologie en français. Une mission importante qui souligne l’intérêt du programme Jules Verne.

Le programme « Jules Verne » 5

Script de la vidéo

Je m’appelle Sandra. J’ai 18 ans. J’habite au Mexique à Mexico. Mon lycée s’appelle CCH Vallejo. Je suis en dernière année.
Il est sept heures moins vingt, je suis arrivée à la station de métro la plus proche de l’école qui s’appelle Central de autobuses del Norte.
Pour arriver jusqu’ici, j’ai dû prendre un micro bus à cinq heures et demie environ et je melève également à cinq heures moins dix.
Le Colegio de Sciences et Humanités, le CCH se divise en deux groupes : celui du matin et celui du soir. Le groupe du matin a cours de sept à treize heures, celuii de l’après-midi, de quinze heures à vingt-et-une heures.
Nous n’avons pas d’heure de pause fixe. Nos pauses durent entre quinze et vingt minutes. Elles correspondent à l’intercours. D’une certaine façon, les professeurs sont compréhensifs et nous accordent ces quinze-vingt minutes pour aller aux toilettes, manger, acheter des choses.
Les professeurs te laissent même rentrer en classe avec ta nourriture sans aucun problème puisqu’ils se rendent compte que nous n’avons pas beaucoup de temps. L’un des endroits où il y a toujours du monde, c’est la cafétéria.
J’ai choisi sept matières : communication, psychologie, sciences de la santé, philosophie, statistiques et probabilités, biologie, et chimie aussi. Et pour mon plaisir, je prends des cours de français parce que c’est une langue d’une certaine manière très romantique, belle, élégante, vraiment géniale, une langue de culture. Je ne sais pas, c’est une langue géniale et j’aime beaucoup le français.
Au CCH, nous avons environ un mois de vacances en décembre, tout le mois de décembre, et quelques jours en novembre, et la Semaine sainte qui est une semaine au mois d’avril, et les grandes vacances, celles d’été, de mai à août. Si les cours commencent à treize heures et que tu arrives à treize heures trente ou quatorze heures, il n’y a aucun problème. Tu peux aller en cours même si tu dois ou si tu veux partir plus tôt. Pareil, aucun problème ! Tu sors et les professeurs ne disent rien. De la même façon, certains d’entre eux arrivent en retard et pareil, ça n’est pas grave. Ils peuvent partir plud tôt, et ça ne fait rien. Ils peuvent être absents et ça ne fais rien. C’st très tranquille ici !
Après les cours, c’est-à-dire après quinze heures trente, je rentre chez moi, je me repose environ une heure, ensuite je mange, je me mets à mes devoirs. En ce moment, j’ai des devoirs qui me prennent beaucoup de temps parce que je dois lire des livres de philosophie at ça m’occupe jusqu’à très tard. Ensuite, je me douche, je dors, et voilà.
Mes rêves personnels et professionnels ? J’aimerais étudier la biologie et me spécialiser en biologie médicale, et commencer à travailler sur l’oncologie. Et sur le plan personnel, être en couple, ça serait parfait, mais ça n’est pas ma priorité. Le plus important, c’est mon avenir professionnel : me former à la science, à l’oncologie pour le reste de ma vie !

Cinquième épisode, Sandra, une élève mexicaine, nous parle de son quoti­di­en au lycée CCH Vallejo. Réalisée par une professeure de biologie de l’aca­démie de Créteil qui participe au programme Jules Verne, cette vidéo permet à la jeune fille d’évoquer également l’organisation du temps scolaire dans son pays, les habitudes des élèves et des enseignants ainsi que son rapport à la langue française.

Le programme « Jules Verne » 6

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Sixième épisode, retour en Allemagne dans ce nouvel épisode du programme Jules Verne ! Il donne la parole à une élève de 3e allemande qui nous parle – en français – du système éducatif de son pays, de la France, de la section bilangue dans laquelle elle étudie et de la présence du professeur issu de l’académie de Créteil en poste dans son établissement.

Le programme « Jules Verne » 7

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Septième épisode. Dans ce nouvel épisode, Kathy, une jeune américaine, nous présente son lycée situé dans le Delaware. De la mascotte de l’établis­sement aux salles de classe, elle nous fait découvrir son environnement. Elle parle également des horaires de son lycée, qui diffèrent de ceux d’autres établissements américains, de ses cours et de ses activités. Elle s’exprime devant la caméra d’une enseignante qui exerce dans son établissement dans le cadre du programme Jules Verne.

Le programme « Jules Verne » 8

Script de la vidéo

Je m’appelle Jesse Katoka et j’ai dix-sept ans. Je suis en « Year 13 » (Première) et prépare le A-Level. Les matières que j’étudie sont la psychologie, l’histoire, la littérature anglaise et le français. On n’a pas besoin d’étudier les matières que l’on n’aime pas. Alors on a le choix. On doit choisir un maximum de cinq matières et j’en ai choisi quatre. J’ai choisi ces matières parce que c’est en rapport avec ce que je veux étudier à l’université.
D’habitude je me lève à 6 heures 30, pour me préparer à aller à l’école. Il me faut beaucoup de temps pour me préparer. J’arrive à l’école aux alentours de 8 heures 40, 8 heures 45, ça dépend des jours.
Je prends le bus pour aller en cours et selon la circulation, cela peut prendre une demi-heure ou même une heure. Les bons jours, le trajet se fait en dix minutes. Parfois j’aime faire le trajet à pied, cela me fait un peu de sport, et je mets vingt minutes. Je trouve que les transports sont corrects, ils sont presque gratuits grâce à la Oyster card.
Les cours débutent à 8 heures 45 ou 9 heures, ça dépend, mais les journées se terminent toujours à 15 heures 30 sauf le mercredi, je finis à midi trente.
C’est différent pour chacun quand on est en « 6th form » (équivalent de la Première et de la Terminale). Pour les plus jeunes, de sept à onze ans, ils commencent à 8 heures 45 et terminent à 15 heures 30 tous les jours.
Parmi les endroits du lycée, j’aime particulièrement la salle de musique, car je peux jouer un peu de piano, c’est trop chouette. J’aime cet endroit où je peux me détendre ; j’aime aussi la bibliothèque parce que c’est très silencieux.
Ma matière favorite est l’histoire. Le professeur commence par un cours magistral, ensuite nous travaillons en autonomie. Si nous avons des questions, le professeur nous aide. Nous n’avons pas beaucoup d’activités différentes, car ils doivent se dire que l’on est un peu grands pour ça. Enfin, c’est mon point de vue. Pour les plus jeunes, les cours sont plus interactifs. On joue à des jeux, spécialement en cours de langue.
J’aurais voulu avoir un travail rémunéré, mais je ne peux pas, mon père a peur que cela me distrait de mes cours. Alors j’aimerais avoir un travail d’été.
Plus tard j’envisage d’être avocate. Je pense avoir un côté artiste, mais je préfère m’en tenir à mes études de droit afin d’aider et assister les gens dans le monde et ne pas rester assise à un bureau tous les jours. J’aimerais donc travailler en dehors d’un bureau. Je veux un train de vie agréable. Qui ne le voudrait pas ?

Huitième épisode. Dans cet épisode, une jeune britannique, Jesse, parle de son quotidien de lycéenne devant la caméra de l’enseignante de l’académie de Créteil qui exerce dans son établissement. Elle évoque ses habitudes, ses ambitions ainsi que le système scolaire de son pays et les méthodes pédagogiques qui y sont appliquées.

Mise à jour : 21 mai 2013

Cartouche : MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE - MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE