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À l’occasion des journées nationales des cordées de la réussite, le vendredi 20 et le samedi 21 janvier 2012, William Marois, recteur de l’académie de Créteil, chancelier des universités, a visité trois établissements : le collège Amédée Laplace de Créteil (94), le lycée Henri Moissan de Meaux (77) et l’université Paris 8. Au collège de Créteil, il a rencontré trois cordées : « Collégiens aujourd’hui, étudiant demain », avec l’AFEV et l’UPEC, « Cinéma patrimoine garantir l’égalité », avec le lycée Léon Blum de Créteil et l’UPEC, « Messiaen » avec AgroParisTech. Plus tard dans la journée, il est intervenu au cours de deux tables rondes, l’une au lycée de Meaux avec la cordée « Prep’HEC », l’autre avec la cordée « Découvrir Paris 8 ».
À chaque fois s’est instauré un dialogue de qualité. Élèves, équipes éducatives, membres des cordées se sont exprimés sur ce dispositif dont les différents atouts ont été exposés. Étendre sa culture générale, renforcer son habileté à manier la langue française, acquérir des méthodes de travail efficaces et des savoir-être : quelques axes de travail qui ont notamment été mis en lumière. William Marois a également rappelé la triple finalité de l’École : acquérir des connaissances, préparer son insertion profesionnelle et devenir un citoyen averti et responsable. Il a encouragé les jeunes à ne pas brider leur ambition et à trouver leur propre voie de la réussite.
Les cordées de la réussite organisent une mise en réseau, selon un principe de solidarité, des établissements d’enseignement supérieurs (universités, grandes écoles, écoles d’ingénieurs, lycées à CPGE ou STS, IUT…), appelés « têtes de cordée », avec des lycées et des collèges dits « sources » qui accueillent une proportion importante de jeunes issus de milieux modestes, y compris ceux qui vivent en milieu rural ou sur des territoires de la politique de la ville. Elles contribuent à la mise en œuvre, sur un projet partagé, d’actions de natures différentes (tutorat, soutien scolaire, ouverture culturelle et sociale, aide à l’orientation, bilan de compétences, aide à la formalisation d’un projet d’étude, aides matérielles…). L’ensemble de ces actions vise à multiplier, pour ces jeunes, les opportunités d’effectuer avec succès un parcours de formation plus ambitieux qu’ils ne l’envisageaient initialement. Reposant sur un enrichissement mutuel, le dispositif récolte des échos très positifs. Certains jeunes reprennent confiance en eux, leur curiosité s’éveille, leur ambition s’affiche. Lorsque des tuteurs interviennent, ils apprécient cette relation privilégiée et observent les résultats de leur investissement.
Les journées nationales de cordées de la réussite permettent de mettre en lumière le travail de chacun. Dans l’ensemble de l’académie, de nombreuses cordées se sont mobilisées à cette occasion pour organiser des manifestations visant à renforcer les liens entre les différents participants.
Le 18 novembre 2008, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche crée, avec la secrétaire d'État chargée de la politique de la ville, les cordées de la réussite pour des jeunes qui en raison de leur origine sociale et/ou territoriale brident leur ambition scolaire et ne disposent pas de toutes les clés pour s'engager avec succès dans une formation longue, surtout lorsque celle-ci est très sélective.
Destinées à promouvoir l’égalité des chances, les cordées de la réussite constituent avec les internats d’excellence le volet éducation de la dynamique « espoir banlieues », politique interministérielle.
Les Cordées de la réussite organisent une mise en réseau, selon un principe de solidarité, des établissements d’enseignement supérieurs (universités, grandes écoles, écoles d’ingénieurs, lycées à CPGE ou STS, IUT…) avec des lycées et des collèges dits « sources » qui accueillent une proportion importante de jeunes issus de milieux modestes, y compris ceux qui vivent en milieu rural ou sur des territoires de la politique de la ville.
Elles contribuent à la mise en œuvre, sur un projet partagé, d'actions de natures différentes (tutorat, soutien scolaire, ouverture culturelle et sociale, aide à l’orientation, bilan de compétences, aide à la formalisation d’un projet d’étude, aides matérielles…). L’ensemble de ces actions vise à multiplier, pour ces jeunes, les opportunités d'effectuer avec succès un parcours de formation plus ambitieux qu'ils ne l'envisageaient initialement.
Sur le plan national, l'objectif était fixé à 300 cordées pour 2011….
312 furent labellisées en juillet dernier dont 16 pour l’académie de Créteil. On compte donc un total de 25 cordées (9 en 2010 + 16 en 2011) réparties sur les trois départements (Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne). Les 22 partenaires « têtes de cordée » encordent… 59 lycées et plus de 50 collèges.


Mise à jour : 28 mars 2012
Les partenaires « têtes de cordée » 2011 – 2012