Retour à la page d'accueil du site

La vie d' un bourgeoie en Europe au 19ème siècle.

Ces pages ont étè réalisée par Assa D. et Clotilde M.

La vie d’ un bourgeois en Europe au19ème siècle

Introduction:

Bourgeoisie:

Classe sociale constituée en réaction aux privilèges accordés à la noblesse .

Au moyen âge le terme de “ Bourgeoisie” fait référence aux habitants des bourgs , des villes européennes .

La bourgeoisie devient plus tard synonyme de la classe dominante .

La bourgeoisie a joué un très grand rôle dans le développement de l’ économie mondiale depuis le 18ème siècle.

DEFINITION:BOURGEOISIE

 Tout d’abord être bourgeois c’est avoir une certaine aisance matériel. Il a trois types de bourgeois :

-les entrepreneurs qui ont profité de la croissance économique (industriels négociants, banquiers ).

-les intellectuels qui vivent de leurs talents (hauts fonctionnaires, avocats, artistes) et les rentiers qui vivent des revenus de leur épargne.

Mais appartenir à la bourgeoisie , c’est surtout “vivre bourgeoisement”: les bourgeois vivent en ville et accordent beaucoup d’importance à leur logement et à leurs apparences.

Les bourgeois se marient entre eux, partagent enfin des valeurs communes , comme par exemple le goût du travail, de l’effort et de l’épargne.

De nouvelles classes sociales apparaissent au XIXéme  siècle ce sont les classes moyennes. Elles regroupent les membre de la petite bourgeoisie (artisans , commerçants), auxquels viennent s’ajouter employer, professeurs, ingénieurs  médecins, journalistes dont le nombre augmente.

Leurs revenus sont moins élevés que ceux de la grande bourgeoisie, mais ces classes moyennes se distinguent des paysans et des ouvriers par leur niveau d’ instruction et leur volonté d’imiter le mode de vie bourgeois.

Une famille bourgeoise dépense en moyenne :

- Pour le chauffage et la domesticité : 12,3%

- Pour le logement : 13,3%

-Pour l’ habillement : 14,1%

-Pour la nourriture : 21,8%

-Pour les impôts :3%

-Et pour les divers , santé , transports , loisirs , éducation: 35,5%

Les bourgeois dépensent moins pour les impôts que pour tout le reste.

Il y a des salons conçus spécialement pour bourgeois , des salons luxueux avec des éclairages , des meubles , tout leur entourage est très riche.

Comme leur apparence a beaucoup d’ importance pour eux, ils dépensent plus que pour le logement et le chauffage .

Les riches bourgeois font faire leur portrait par des artistes. Les tableaux sont destinés à embellir leur demeure ou à être exposés .

Sous l’ ancien régime, la bourgeoisie regroupe l’élite du tiers état, elle devient une puissance économique et conteste les privilèges de la noblesse qui est à l’écoute des responsabilités politiques, c’est aussi un groupe social dont les membres ont un niveau de vie aisés et sont attachés aux valeurs du système capitaliste.

UN BOURGEOIS AU XIX éme SIECLE

LE MODE DE VIE DES BOURGEOIS

LA NAISSANCE DE LA SOCIETE BOURGEOISE

La révolution et l’empire substituent à la société d’ordres de l’Ancien régime une société en droit , où tous les hommes sont égaux devant la loi , le travail et la propriété.

Désormais, c’est la fortune et non la naissance qui détermine la place dans la société.

Si l’égalité de chance est proclamée, c’est bien la richesse , le travail et le talent qui sont la source des inégalités sociales. Cette nouvelle société certes plus égalitaires, mais plus individualiste domine le XIX ème siècle . La bourgeoisie qui détient désormais les pouvoirs politiques et économiques , triomphe.

Le wagon de troisième classe , Honoré Daumier, les trains, comme les quartiers urbains, instaurent une ségrégation sociale, signe d’une société inégalitaire

La France , comme l’ensemble de l’Europe subit une grave crise économique en 1846-1847. Le prix du pain double, les entreprises font faillite et le chômage aggrave la misère.

La bourgeoisie libérale réclame une reforme électoral afin d’étendre le droit de vote. Le gouvernement interdit les réunions politiques, les opposants organisent des banquets afin d’étendre le droit de vote. Le gouvernement interdit les réunions politiques, les opposants organisent des banquets afin de se réunir. En février 1848, l’armée tire sur la foule, lors d’une manifestation. A paris, le peuple se soulève et Louis-Philippe abdique.

Ce qu’il faut savoir

 

La bourgeoisie impose ses valeurs à la société industrielle et urbaine qui émerge au XIX ème siècle. Des lois de protection sociale et la hausse du niveau de vie améliorent la condition ouvrière.

Les bourgeois fréquentent des “clubs” d’origine britanniques, les clubs se diffusent en France au XVIII ème siècle, ils réunissent des bourgeois et des nobles libéraux acquis aux idées des Lumières et soucieux de reformer la monarchie française. Les bourgeois pouvaient transformer leurs noms selon la mode du moment. Ils se font portraiturer et accrochent aux murs des paysages ou des marines. Leurs bibliothèques n’ont rien à envier à celle des nobles. Insensiblement leurs goûts transforment les arts.

L’opéra-comique, le drame bourgeois au théâtre, le roman sentimental n’emprunte plus rien à la mythologie mais s’inspirent de la vie familial et ridiculisent fréquemment l’aristocratie.

En peinture, les scènes de genres vertueuses emportent un franc succès. Partout s’impose une morale d’essence bourgeoise, faite de frugalité et de sentiments honnêtes.

La mode masculine se simplifie: dentelles, jabots, perruques poudrées, satins colorés se font plus discrets, atténués par le rigorisme des vêtements sombres et fonctionnels. Et voila même que la noblesse se pique de mimétisme bourgeois, abandonnant la prestigieuse épée pour une canne à pommeau ciselé. On recherche le naturel, le simple, le mesuré. Peu à peu, la bourgeoisie plus nombreuses, plus riche, fait entendre sa voix. Elle entend reformer les moeurs et le royaume. Les philosophes souvent issus de se rang comme Rousseau ou Diderot traduisent ses aspirations. Bientôt, les grands bourgeois se sentent les égaux des nobles. Ils pensent avoir mérité leurs richesse par le talent, tandis que le noble ne s’est donné que la peine de naître.

Ils ne supportent plus d’être écartés des hauts postes de l’armée, de l’administration ou de la justice. Les milles et une petites hexactions qui, aux tribunaux à l’églises ou aux assemblées provinciales, les rabaissent derrière la noblesse les exaspèrent.

La faillite financière du royaume ne fait que les persuader qu’il est temps qu’ils viennent aux commandes ,eux qui savent manier l’argent, d’autant que Necker publie le coût des pensions de cour aux  Etats généraux, ils arrivent bien décidés.